Cette histoire me fait penser aux guinéens sans-papiers qui avaient sauvé de la noyade des enfants en France. Par la suite, la préfecture qui avait déjà émis un ordre de reconduite à la frontière à leur encontre avait fini par changer de fusil d'épaule avant de les régulariser.

C'est triste, mais, cela démontre encore une fois que le sans-papier n'a de la considération et de l'estime à leurs yeux que s'il accomplit des actes de bravoure.