J'ai aussi regardé cette émission. Merci au frère qui m'a prévenu par texto, car, je regarde rarement cette chaîne.
Une chose est sûre, les merveilles du direct ont beaucoup contribué à la clarté de ce débat. T. Ramadan, encore une fois, a su être pertinent. Monsieur Stéphane Hessel aussi, qui, n'uoblions pas est juif, n'était pas du côté d'Israél. Il était du côté de la justice, de la paix et des droits de l'homme. Il a dit clairement qu'Israél ne veut pas la paix.
Une chose est sûre, la politique d'Israél, c'est de ne pas permettre la création d'un état palestinien à ses côtés. De saper la paix à chaque fois qu'il y a des espoirs de compromis. Un pas en avant, 2 pas en arrière. Les dirigeants israéliens ont toujours eu une politique expansioniste. Ainsi, on apprend donc que si Israél s'est retirée de Gaza, c'était pour mieux coloniser le reste des territoires occupés (la Cisjordanie). Ils ont démantelé 8 colonies à Gaza pour en reconstruire 12 en Cisjordanie. Ils ont construit des colonies qui ont littéralement encerclé Jérusalem, notamment le côté palestinien, pour anéantir tout espoir palestinien de faire de Jérusalem leur capitale. Ils ont construit un mur de séparation qui a empiété sur une bonne partie des territoires réservés aux Palestiniens. En bref, la libération de Gaza n'était que le début d'un plan d'occupation et de colonisation bien planifié. S'ajoutait à cela le blocus total de la bande de Gaza.
Malheureusement, il y a un peu de ça aussi. La preuve, l'Allemagne d'où était partie le Nazisme ne se prononce presque jamais dans le conflit israélo-palestinien, ou alors, même si elle se prononce, elle choisit bien ses mots pour ne pas froisser.
La position de Sarkozy a mon avis est simple. Il se dit lui-même "ami d'Israél". Je crois que ça veut tout dire.
Ce qui est encore hypocrite, c'est que comme le Hamas a été déclarée organisation terroriste par ses "amis", alors, personne ne parle au Hamas. Et donc, comme on a besoin de leur accord pour telle ou telle négociation, on est obligé de faire un court-circuit, en passant par la Syrie. Donc, au final, on aura parlé au Hamas, même si c'est de manière indirecte.
En tout cas, Barack Obama ne pourra pas être non plus crédible. Il aura les mains liées pour intervenir de manière juste dans ce conflit. Il risque de decevoir beaucoup sur ce point.
Hélas, oui, c'est la triste réalité en politique.