C'est fou non . Tout ça laisse présager ce qui attend la France quand Sarkozy sera élu président.

Que fait la police dans d'autres situations plus graves ?

Polémique sur un deux-roues
Les voleurs du scooter d’un fils de Sarkozy ont été confondus par leur ADN
L'Etat n'est pas au service de la famille Sarkozy.
Le député PS Jean-Pierre Blazy, mardi

Que les propriétaires de deux-roues se rassurent. Dans la lutte contre les vols de scooters (plus de 85 000 cas l’an dernier selon les chiffres officiels), les forces de l’ordre disposent d’une nouvelle arme : l’ADN.

L’un des fils du candidat-ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy en a fait l’expérience. Son scooter de 50 cm3 de marque Piaggio avait été volé le 7 janvier à Neuilly, puis retrouvé dans la nuit du 17 au 18 janvier à Bobigny. Les enquêteurs ont poursuivi leurs investigations : deux prélèvements d’ADN et un relevé d’empreinte ont été réalisés, conduisant à l’interpellation de trois auteurs présumés du délit, mis en examen pour ”vol en réunion”.

Rien d’exceptionnel
Les prélèvements d’ADN sont une pratique qui se généralise dans la police, explique David Barbas, secrétaire national du Syndicat des officiers de police. Compte tenu de la personnalité du propriétaire du scooter, on peut comprendre que l’enquête soit davantage poussée. On a déjà vu des cambriolages de personnes célèbres traités par la police judiciaire, et non plus par le commissariat de quartier”, poursuit-il.

Une nouvelle qui fait “rire jaune” la fédération des Motards en colère. “Déjà, un scooter, cela s’attache avec un antivol, ce qui n’était pas le cas”, explique Guillaume Chocteau, membre du bureau national. “C’est franchement risible et honteux d’entendre dire que cette pratique se généralise. La preuve, sur 85 000 vols de deux-roues l’an dernier, il y a 8% d’élucidations”.


Les adversaires de Nicolas Sarkozy n’ont pas manqué de commenter l’affaire. “C’est sans doute la définition de la discrimination positive, selon Nicolas Sarkozy, favorable aux citoyens fortunés et défavorable aux citoyens ordinaires”, a ironisé le député PS Jean-Pierre Blazy. “Ce genre de petit événement est révélateur de la manière dont, selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour, en tout cas l’attitude de la police, de la justice ne seront pas exactement les mêmes", a déclaré François Bayrou sur RTL.
Répondant à cette polémique, Nicolas Sarkozy a parlé hier d’attaques “stupides” et “basses”.


Adrien Cadorel
Metrofrance.com