Oui, j'ai fait partie de tous ces villages soninkés. J'ai des parents de part et d'autre du fleuve sénégal. Et Allah a fait que, dans le cadre de mes études, je me suis beaucoup approché de tous ces coins et recoins soninkés. Là où j'ai séjourné, j'ai trouvé un parent ou quelqu'un qui connaît mon père. J'ai discuté avec tous ces chefs de village, pris leurs photos. D'aucuns vivent toujours, d'autres, à l'image de mon oncle Sétembéré Tandia de Djéol, ne sont plus. J'ai contracté une dette inestimbale auprès des vieux soninkés du Fouta Toro et ceux d'ailleurs. Je me dois de ne pas trahir leur esprit. Je dis merci à tous les Soninkés.