je suis en train de lire en ce moment un livre très intéressant :
HISTOIRE DU SAHEL OCCIDENTAL MALIEN des origines a nos jours.
Amadou BA en est l'auteur.
je suis en train de lire en ce moment un livre très intéressant :
HISTOIRE DU SAHEL OCCIDENTAL MALIEN des origines a nos jours.
Amadou BA en est l'auteur.
Salam
En se moment suis entrain de lire je me suis réveillé en colère de Marek Halter, je suis agréablement surprise du regard et l'esprit critique que porte cet homme sur le monde, il traite différents sujet tel que le communautarisme, le racisme, le conflit israélo-palestine, l'altermondialisme etc.. c'est un livre actuel et intemporel à la fois.
Je le conseil vivement à tous ceux qui se reveil tous les matins en colère par ce qui se passe dans le monde au moins vous pourrez partager cette colère![]()
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir pas se nouer l'autre bout autour du cou.
Frederick Douglass
En ce moment, je lis ce livre : "Travailler avec des CONS ... L'indispensable guide de survie au Bureau". c'est très intéressant!
Si vous avez beaucoup de cons au bureau, je vous le conseille.
![]()
Sooninko, Soninkara.com est notre village "virtuel " Soninké où il y fait bon vivre, communiquer, échanger. L'Hospitalité, le respect et la solidarité sont nos valeurs. - Laisse parler les gens ... On s'en fout! - Les Chiens aboient .... la caravane passe toujours !
http://www.waounde.com
Bonsoir!
Moi, je suis entrain de relire feu : Abdelmalek Sayad, La double absence. Des illusions de l’émigré aux souffrances de l’immigré, Paris, Seuil, 1999, 439p.
Voici le résumé :
Ce livre présente la synthèse de vingt années de recherches, menées en France et en Algérie, sur l’émigration et l’immigration, deux phénomènes qui sont aussi indissociables que le recto et le verso de la même feuille et pourtant très différents en apparence, au point qu’on croit pouvoir comprendre l’un sans connaître l’autre.
Abdelmalek Sayad restitue à l’immigration tout ce qui en fait le sens, c’est-à-dire le non-sens : par des entretiens admirables et délicatesse et de compréhension, il amène les immigrés à livrer le plus profond de leur intimité collective, les contradictions déchirantes dont leur existence déplacée est la conséquence. C’est par exemple l’immense mensonge collectif à travers lequel l’immigration se reproduit, chaque immigré étant conduit, par respect pour lui-même et pour le groupe qui lui a donné le mandat de s’exiler, à dissimuler les souffrances liées à l’émigration et à encourager ainsi de nouveau départs. Ce sont les contradictions de tous ordres qui sont inscrites dans la condition d’immigré, absent de sa famille, de son village, de son pays, et frappé d’une sorte de culpabilité inexpiable, mais tout aussi absent, du fait de l’exclusion dont il est victime, du pays d’arrivée, qui le traite comme simple force de travail. Autant de choses qui ne sont pas seulement dites dans le langage habituel de la littérature critique, mais également dans la langue que les immigrés emploient eux-mêmes pour faire part avec beaucoup d’intensité et de justesse, de leur propre expérience. On ne pourra plus, après avoir lu le livre, regarder de la même façon les immigrés que l’on croise distraitement dans le métro ou dans la rue, ni écouter avec la même indulgence les discours dont ils font l’objet et qui, même les mieux intentionnés, les enfoncent dans leur étrangeté.
Honnêtement, j’ai beaucoup aimé cette recherche scientifique.
"Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse".(Alfred de Vigny). "Je rends un hommage bien mérité à l'amitié quand elle est sincère et à la parenté quand elle est bien entretenue". http://smk.eklablog.com/
C'est drôle Cheikhna, je viens de finir un livre qui s'intitule PARTIR de l'auteur Marocain Tahar Ben Jelloun.
Un livre qui parle de l'émigration et d'immigration.
L'histoire : Un jeune étudiant diplômé marocain âgé de 24 ans, est nourrie par l'envie de vouloir à tout prix quitter le Maroc pour l'Espagne.
Chaque jour que Dieu fait il rêve d'Espagne, cela tourne à l'obsession, il se rend avec d'autres copains diplômés au chômage comme lui, dans un café situé au bord de la mer tôt le matin et ne le quitte que très tard le soir pour observer au loin les côtes Espagnoles illuminées se trouvant à environ 14 kilomètres.
Chaque jour, lui et ses amis réitèrent le même scénario, assis à une table au café, donnant face à la mer, jouant au carte et fumant le hashish, et parlent durant des heures, de leurs conditions misérables au Maroc, de leurs diplômes qui ne leur ouvrent aucune porte sur le marché du travail, du chômage, d'Espagne, de passeurs, de traversée sur des embarcations de fortunes etc... En un mot d'émigration.
Le jeune Marocain est consient du risque que representent la traversée sur ces types d'embarcations, car il a son cousin quelques mois auparavant qui s'y est risqué en y laissant la vie.
Il fait des boulots par ci, par là mais n'a pas suffisament assez de quoi payer un passeur pour aller de l'autre côté du détroit.
Un jour son chemin croise celui d'un riche Espagnol venu en vacances dans sa résidence secondaire au Maroc, qui va le prendre sous son aile comme domestique.
Le riche espagnole lui informera quelques jours plus tard qu'il doit rentrer en Espagne et compte l'emmener avec lui afin qu'il puisse réaliser son rêve qui a toujours été d'aller en Espagne.
L'espagnole lui règle tous ses papiers avant le départ, passeport, visa, contrat de travail, etc...
le jeune Marocain occupe bien la fonction de domestique, mais doit aussi assouvir les désirs de l'espagnole qui est gay.
Au fait je ne l'ai pas précisé le marocain savait que son employeur était gay avant même de venir en Espagne, car c'était le marché entre eux, pour le faire entrer légalement en Espagne.
Vient un jour où il en a marre, de vivre cette relation à contrecoeur pour subvenir au besoin de sa mère et soeur restée au Maroc.
Il quitte le domicile de son employeur après que ce dernier l'a accusé de vol et d'injures racistes.
Il se retrouve seul, à errer dans les rues, livré à lui même, en multipliant les business, pour survivre.
Il se fait insulté de tous les propos racistes par les espagnoles, latino d'Amerique du Sud et flics qu'ils croisent dans la rue.
Il devient indic pour la police car parle très bien l'espagnole et va jusqu'à même donné l'adresse d'un frère religieux qui l'avait abordé dans la rue et remis la carte de leur organisation. (genre al quaïda).
Petit à petit, il se rend compte que l'immigration n'est pas rééllement ce qui s'en dit au Maroc mais tout le contraire, lui vient par moment la nostalgie de la famille, du pays, etc...
Il commence à regarder ce pays d'accueil d'un autre oeil, le deteste et parle de partir.
Bonsoir!
C'est vraiment drôle cette coicidence de nos lectures : l'émigration et l'immigration, ce recto et verso du phénomène migratoire.
J'avais lu aussi Partir de Taher Ben Jelloun, l'auteur maghrébin. Effectivement, les problématiques de deux ouvrages se récoupent à souhait. C'est bien qu'il y ait une littérature objective sur ces questions qui nous touchent particulièrement. Je trouve ton résumé trés parfait, ma soeur. A qui la main, encore?
"Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse".(Alfred de Vigny). "Je rends un hommage bien mérité à l'amitié quand elle est sincère et à la parenté quand elle est bien entretenue". http://smk.eklablog.com/
J'ai lu en ce moment le très joli ouvrage de : André Comte-Sponville, Le capitalisme est-il moral?, Albin Michel, 2004, 251 pages.
Voici le résumé que l'éditeur en a fait :
Le capitalisme est-il moral? Nul ne peut se soustraire à la question puisque aucun d'entre nous n'échappe ni à la morale ni au capitalisme.
Par son travail, son épargne et sa consommation, chacun participe à un système économique que les uns justifient et que d'autres condamnent au nom de concepts éthiques.
Deux démarches intellectuelles que le philosophe André Comte-Sponville passe au crible de l'analyse lucide. Une grille de lecture étonnamment claire, qui débouche sur un appel à la responsabilité.
"Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse".(Alfred de Vigny). "Je rends un hommage bien mérité à l'amitié quand elle est sincère et à la parenté quand elle est bien entretenue". http://smk.eklablog.com/
Qui peux me dire où je pourrais trouver l'ouvrage de HAROLD COURLANDER intitulé "The African" en français s'il vous plait.
Merci
Nul divinitè si ce n'est Dieu et Mohamed est l'envoyé de Dieu.
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Je lis en ce moment le live "Vie et Enseignement de Tierno Bokar, le sage de Bandiagara" de Amadou Hampâté Bâ.
C'est un livre plein de sagesse que je conseille à tous ceux qui ne l'ont pas encore lus.
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