Bonjour à toutes et à tous !
Avez vous écouté notre cher président ? Comment l'avez vous trouvé ?
Je reviendrai sur ce sujet inch Allah ....
Bonjour à toutes et à tous !
Avez vous écouté notre cher président ? Comment l'avez vous trouvé ?
Je reviendrai sur ce sujet inch Allah ....
Dernière modification par Fodyé Cissé 25/04/2008 à 22h45
"Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, mais l'indifférence des bons." Martin Luther King
J'avais l'impression qu'il tentait plutôt de sauver les meubles, vu qu'il n'a plus trop la cote depuis un bon moment.
Je l'ai trouvé tendu, il devait forcément s'attendre aux genres questions qui allaient lui être posé dans certains domaines sensibles, éducation alors que les jeunes sont à la rue depuis des semaines, immigration alors qu'il y a un mouvement de grévistes sans papiers depuis quelques jours, pouvoir d'achat encore et toujours qui n'a pas été revu à la hausse alors que le tarif du gaz augmenté de 4%, etc....
Il reste toujours campé sur ses positions, car n'a véritablement rien eu de concret à proposer.
j'ai pas aimé comment il a parlé des immigés grévistes, notre cher président se demande pourquoi avec tout les chomeurs qui ya en france, les patrons vont chercher des immigrés sans papier? la il a commence a me chauffé
heureusement que le journaliste a bien précisé que les sans papiers font partie des gens qui se leve tôt pour aller travaillé, de plus il paye les impôts, on un contrat de travail ect mais n'ont pas de papier.
j'ai trouve notre président bien calme, et sur de lui, j'ai pas écouté jusqu'a la fin parce que quand je vois son visage sa ............( je vous laisse deviné)
Les gens n'aiment pas les gens mais les gens aiment l'argent des gens.
La seule partie qui m'intéressait concernait le sort des sans-papiers. C'était une question à laquelle il ne pouvait échapper.
Je comprends maintenant pourquoi Sarkozy a une telle haine à l'égard des sans-papiers. C'est parce qu'en fait, dans sa tête, les sans-papiers veulent devenir "français". La première fois qu'il a fait l'erreur, je croyais que c'était un lapsus, mais, il continuait avec son histoire de devenir français, en faisant insinuer à plusieurs reprises que les sans-papiers veulent acquérir la nationalité "française". Il a confondu "naturalisation" et "régularisation". Comment un ancien ministre de l'intérieur peut faire de telles gaffes? Chose curieuse, aucun de ces journalistes ne l'a corrigé.
Est-ce que réellement, dans sa tête, pour pouvoir travailler dans ce pays, il faut être "français" ?
Et enfin, cette dernière phrase qu'il a lâchée : "Alors qu'il y a 500 000 offres d'emploi non satisfaites et encore 1 900 000 chômeurs, de là à dire qu'il faut absolument chercher en dehors de nos frontières une main-d'œuvre, c'est un pas que je ne franchirai pas". Il n'a qu'à obliger les 1 900 000 chômeurs à accepter les boulots pénibles que font les sans-papiers. Et puis, on verra.
Sans-papiers : le président a confondu naturalisation et régularisation
Interrogé sur le mouvement des travailleurs sans papiers qui demandent à être régularisés, le président de la République s'est montré inflexible. Refusant de donner une consigne aux préfets qui vont examiner leurs dossiers, il a renvoyé à l'application de la loi : "Il y a une loi. Cette loi s'applique à tout le monde." "La loi, a-t-il insisté, prévoit un certain nombre de critères pour devenir Français. D'abord il faut le demander, ensuite il faut parler français, enfin il faut justifier soit d'un contrat de travail, soit d'un minimum de ressources."
A trois reprises, Nicolas Sarkozy a confondu naturalisation et régularisation alors que ces deux procédures sont différentes, l'une consistant à devenir Français, l'autre à demander une carte de séjour. "La fiche de paye ne vaut pas titre de séjour. Ou alors il faut que le Parlement vote une loi consistant à dire que toute personne qui a un contrat de travail en France a vocation à être Français", a-t-il encore lancé, soucieux de rappeler que la régularisation ne saurait être ni globale, ni individuellement automatique. Et d'insister : "On ne devient pas Français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il." Le patron et les salariés du très sélect établissement Café de la Jatte, fréquenté par nombre de personnalités politiques dont M. Sarkozy, apprécieront.
JOUER LES INNOCENTS
Pour le chef de l'Etat, les employeurs ayant embauché, somme toute légalement, des travailleurs en situation irrégulière ne sauraient jouer les innocents. "J'en ai vu un qui avait un employé depuis dix ans et il ne le savait pas, le pauvre. C'est préoccupant pour qui? En tout cas, pas pour moi", a-t-il déclaré, raillant la demande soudaine de chefs d'entreprise en faveur de la régularisation de leurs salariés : "Parce qu'il y a un coup médiatique organisé par une association, alors un certain nombre d'employeurs viennent à la télévision en disant : On a appris que l'on avait des clandestins, on y est pour rien et il faut les régulariser ."
Le président a soutenu la position de son ministre de l'immigration, Brice Hortefeux : "Il n'est pas question de faire une régularisation globale. Car la régularisation globale conduit à la catastrophe. Cela crée un appel d'air qui profite à qui ? Aux trafiquants. On fait, dans ces cas-là, la politique des trafiquants.". Et d'ajouter : "Qu'on ne vienne pas me faire croire, quand on est petit patron ou autre, qu'on est obligé d'aller chercher un malheureux clandestin pour le faire travailler, alors que parmi les immigrés que nous accueillons bien volontiers, qui ont des papiers, qui sont déclarés, il y en a 22 % qui sont au chômage."
Rappelant qu'il défend "l'immigration choisie" et non "cette idée choquante de l'immigration zéro", M.Sarkozy a affirmé qu'il cherchait à "poser les bases d'un débat civilisé et responsable" sur l'immigration. "On a besoin d'étrangers, il faut des quotas pour une immigration économique plutôt que pour une immigration familiale. Il faut maîtriser les choses", a-t-il déclaré. "Alors qu'il y a 500 000 offres d'emploi non satisfaites et encore 1 900 000 chômeurs, de là à dire qu'il faut absolument chercher en dehors de nos frontières une main-d'œuvre, c'est un pas que je ne franchirai pas", a-t-il cependant ajouté.
Le président a réaffirmé qu'il était favorable, à titre personnel et "sur la base de la réciprocité", à ce que les étrangers non européens présents en France depuis dix ans puissent voter aux élections locales. Mais il a souligné une nouvelle fois qu'il ne disposait "pas de majorité pour faire passer" cette réforme.
Laetitia Van Eeckhout
Source: Le Monde
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Moi ce qui me soule c est que les journalistes ne sont pas à la hauteur ils sont trop tendres, ils ne posent pas de vraies questions pertinentes waye! Dès qu il hausse la voix ils ont peur on dirait!! Nan vraiment ça pa la peine il a bien choisi ses journalistes que des brebis egarées.
Y a pas de degré d inclinaison de mon corps, l inclinaison de ma tete est une reponse directe à l inclinaison de mon coeur!
Je n'ai pas regardé l'interview télévisée de Sarkozy car je savais déja qu'il ne dirait rien de nouveau et rien de concret. Il est le président le plus impopulaire de la Vème république et à mon avis le seul but de cette interview est de remonter dans l'estime des français. Dans le journal de ce matin j'ai vu qu'il reconnaissait avoir fait des erreurs mais est ce qu'il était sincère
On verra dans quelques mois si quelque chose aura changé.
Sarko ne changera pas ses habitudes, ça c'est sûr.
Un petit aperçu de vérité:
Video Sarkozy casse toi pauvre con - sarkozy, chanson, sarkosi, sarkosy, casstoipovkon - Dailymotion Share Your Videos
Aufaite pour ce qui ne l'on pas vu je met la vidéo.
Elysée : Nicolas Sarkozy : l'interview en intégralité - France - LCI
Dernière modification par Fodyé Cissé 25/04/2008 à 22h44
Si tu prend le chemin de je m'en fout,tu va arrivé au village de si je savais !
http://www.hisnulmuslim.com/index-pa...6-lang-fr.html
Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah(saw) dit : »chaque dernier tiers de chaque nuit, Allah descend au ciel le plus bas et dit : Qui m’invoque afin que Je l’accueille, qui Me demande afin que je lui donne, qui M’implore pardon afin que Je lui pardonne » [Boukhari, Mouslim, Abou Daoud, An-nasaî, at -thirmidi et Ibn Majah]