A moins de 2 moins du 1er tour des élections présidentielles, le Canard Enchaîné vient de faire une révélation.

Je me doutais bien qu'il allait se passer quelque chose pour notre "Sarko" national, que des journalistes ou des curieux iraient fouiné dans son passé, dans ses dossiers. Eh bien, ça commence!

Le Canard Enchaîné est le tombeur de plusieurs têtes politiques, dont Maurice PAPON, Hérvé Gaymard (le ministre qui loua 600 m2 pour lui et sa famille aux frais de la république), etc. j'en passe.

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La question de son appartement éclipse le voyage de Sarkozy à Madrid

MADRID (AFP) - La visite de Nicolas Sarkozy mardi à Madrid, où il s'est souvent rendu depuis qu'il est ministre de l'Intérieur, a été éclipsée par la question de son appartement soulevée par le Canard Enchaîné, le conduisant à des démentis et mises au point.
"Je suis blessé" par cette histoire, a affirmé M. Sarkozy, mardi soir à la presse.


Le Canard enchaîné, à paraître mercredi, affirme que Nicolas Sarkozy et son épouse Cécilia ont bénéficié en 1997 d'un rabais "d'au moins 300.000 euros" lors de l'achat de leur appartement de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) - ville dont M. Sarkozy a été maire jusqu'à son entrée au gouvernement, en 2002 - au promoteur immobilier Lasserre. L'appartement a été revendu en 2006.
Selon l'hebdomadaire satirique, Lasserre, qui est "le promoteur favori de la mairie de Neuilly", a non seulement vendu l'appartement aux Sarkozy à un prix inférieur à celui du marché mais y aurait également fait, à ses frais, des travaux d'aménagement et d'embellissement (notamment un escalier pour relier deux appartements et en faire un duplex).

A la presse qui l'interroge, M. Sarkozy, tout en affirmant qu'il n'est "pas devant un tribunal", répond: "Je conteste les allégations d'un article blessant et outrancier". Ce sont des "accusations outrancières, ridicules et opportunes dans le calendrier électoral", dit-il.

Pour lui, on veut le "salir à quelques semaines de la présidentielle".

En fin de journée, M. Sarkozy anime une réunion publique au palais des Congrès de Madrid devant environ 2.000 Français expatriés dans la capitale espagnole.

Mais sa prestation terminée, chose qu'il ne fait que très rarement, le candidat se rend dans la salle de presse pour une dernière mise en point.

Visiblement agacé, il lance d'emblée aux journalistes, mi-sérieux, mi-rieur: "je voudrais vous parler de votre prestation détestable de cette après-midi". "Il n'y a pas d'affaire. Je vais vous le prouver et vous le démontrer", lance-il.

"Depuis dix ans, tous les journalistes d'investigation enquêtent sur moi", ajoute-t-il et "s'il y avait des problèmes, tous les enquêteurs seraient venus enquêter sur moi'.

"A la même époque (en 1997), deux appartements situés dans le même immeuble ont été vendus moins cher que le mien au mètre carré. Depuis Madrid, j'ai retrouvé" les documents, affirme-t-il.

Il assure avoir "vérifié auprès des services fiscaux des Hauts-de-Seine Nord qui ont bien confirmé qu'ils avaient, à l'époque, enquêté, à (sa) demande, pour savoir (s'il) j'achetais bien au prix du marché.

"Ultime humiliation: j'ai retrouvé le menuisier qui a fabriqué l'escalier (reliant les deux appartements). J'ai payé cet escalier 72.000 F en chèque en 1997. Je communiquerai l'adresse du menuisier".

Au même moment à Paris, son QG de campagne diffuse un communiqué où il répond point par point aux informations de l'hebdomadaire. Il y souligne notamment avoir fait "un certain nombre d'aménagements complémentaires pour "un total d'environ 600.000 francs (...) payés en sus du prix d'achat".

"J'ai acheté et j'ai vendu (l'appartement) en mon nom propre. Je n'ai pas de SCI", dit-il à Madrid, faisant allusion à la Société civile immobilière de Ségolène Royal et François Hollande. "J'ai acheté Nicolas Sarkozy, je vends Nicolas Sarkozy", insiste-t-il

"Je pense que la campagne présidentielle, ça vaut mieux que ça. Oui, bien sûr, ça me blesse", dit-il.

Source : Yahoo News!