Quelle est la position de l'ISLAM par rapport à la planification familiale?
Salam.
Quelle est la position de l'ISLAM par rapport à la planification familiale?
Salam.
Il faut chercher une femme avec les oreilles plutôt qu'avec les yeux.
Pour le planning familiale et les moyens qu'elle met à dispositions des femmes (pilules, stérilet, implants, etc...), pour contrôler les naissances et de lui permettre de savoir à quel moment, elle décidera d'en avoir... D'un point de vue religieux des éléments de réponses ont été apportés dans le thread suivants :
http://www.soninkara.com/forums/reli...islam-133.html Que je t'invite à consulter, cela dit ce sujet peut toujours être débattu.
en ce qui concerne ta question voila ce que j'ai trouvé sur le site islamophile.org
Il n’y a pas d’objection au planning familial s’il est décidé d’un commun accord par les époux et qu’il ne porte pas préjudice à l’épouse. Les Compagnons pratiquaient la contraception par le biais du coïtus interruptus pour diverses raisons, sans que le Messager — paix et bénédictions sur lui — ne le leur interdise, comme cela fut rapporté dans le Sahîh.
Il ne fait aucun doute que la préservation de l’espèce humaine est l’un des premiers objectifs, voire le premier objectif, du mariage. Or cela n’est possible que par le biais de la procréation. L’islam valorise les descendances nombreuses ; il bénit les enfants, autant les garçons que les filles. Mais il autorise les musulmans à planifier les naissances pour des motifs raisonnables et valides. Le moyen le plus répandu auquel on avait recours au temps du Messager — paix et bénédictions sur lui — était l’onanisme, c’est-à-dire l’éjaculation en dehors du vagin. Les Compagnons recouraient à cette pratique au temps de la prophétie et de la révélation ; on rapporta dans les deux Sahîh selon Jâbir : « Nous interrompions (le coït) au temps du Messager — paix et bénédictions sur lui — tandis que le Coran continuait d’être révélé ». Dans le Sahîh de Muslim : « Nous interrompions (le coït) au temps du Messager — paix et bénédictions sur lui —. Lorsqu’il en fut informé, il ne nous l’interdit point. »
« Un homme se rendit auprès du Prophète — paix et bénédictions sur lui — et lui dit : “Ô Messager de Dieu, j’ai une esclave et j’interromps le coït avec elle, car je n’aimerais pas qu’elle tombe enceinte. En même temps, je recherche ce que les hommes recherchent. Mais les Juifs disent que le l’interruption du coït c’est pour les enfants un petit meurtre.” Il répondit — paix et bénédictions sur lui — : “Les Juifs n’ont pas dit vrai. Si Dieu voulait le créer (l’enfant), tu ne pourrais pas t’y opposer.” » [1] Le Prophète voulait dire que, malgré la prudence de l’époux, une goutte de sperme peut s’échapper et provoquer une grossesse à son insu.
Dans l’assemblée de `Umar, alors qu’on discutait de la question de l’interruption du coït, un homme dit : « On prétend que c’est un petit meurtre d’enfant. » `Alî répondit : « Ca ne devient un meurtre d’enfant qu’après que le fœtus est passé par les sept phases : l’extrait d’argile, puis la goutte de sperme, puis l’adhérence, puis les os, puis les os sont recouverts de chair, puis cela devient une autre création. » `Umar acquiesça : « Tu as dit vrai... Que Dieu prolonge ta vie. »